À la rencontre de Damien, chef de projet technique

Publié le 20 janvier 2021

Damien a rejoint NFrance en 2018 en tant que Chef de projet technique. Travaillant depuis plus de 10 ans avec les équipes de NFrance, il n'a pas hésité à intégrer NFrance quand l'opportunité s'est présentée.

 
Quel est ton parcours ?

J’ai un DUT Informatique que j’ai complété par une licence professionnelle. Une formation plutôt généraliste avec une spécialisation dans le développement. Après un bref passage dans une agence web, j’ai commencé à travailler il y a plus de dix ans en tant que développeur dans  le secteur de la vente au détail de prêt à porter. Avec le temps et en cohérence avec les besoins de l’entreprise, j’ai évolué vers des missions portant moins sur le développement mais davantage sur l’administration système. J’ai fini par encadrer les équipes de développement et assurer les activités d’ingénierie système. Puis, je suis passé responsable de l’ensemble des infrastructures du groupe, qui comptait un peu plus de cinq cents salariés répartis sur une centaine de sites. J’avais sous ma responsabilité un parc informatique assez conséquent. Mon rôle a donc évolué vers moins de technicité mais plus de pilotage et de management.

Témoignage Damien NFrance
Témoignage Damien NFrance

Qu'est-ce qui t'a donné envie de retrouver les équipes NFrance ?

Dans le cadre de mon activité, je travaillais avec les équipes NFrance depuis plus de dix ans. Connaissant bien la société, je n’ai pas hésité lorsque l’opportunité s’est présentée.
Ne voulant pas m’éloigner de la technique et appréciant la polyvalence, je ne voulais pas intégrer de grandes structures. C’était également l’occasion d’ajouter une corde à mon arc car c’est en rejoignant NFrance en 2018 que j’ai découvert le métier de chef de projet.
 

Concrètement à quoi ressemble ton quotidien comme si tu devais expliquer ton métier à tes grands-parents et/ou tes parents ?

Je m’occupe des projets des clients grand compte chez NFrance, c’est un poste très varié.

Le client exprime un besoin, c’est à moi ensuite de réaliser une proposition technique avec les architectes, d’accompagner les équipes commerciales et de m’occuper de la mise en œuvre. Mon rôle est de m’assurer que la communication entre les différents acteurs du projet est fluide et que toutes les actions soient bien coordonnées. J’interviens également dans les situations à risque, ça fait partie du quotidien. Il faut être facilitateur et moteur de la résolution car les enjeux sont élevés pour nos clients. Il ne suffit pas de mener un projet jusqu’à la phase de livraison, il faut l’accompagner tout au long de sa vie.

On ne s’ennuie pas, il y a suffisamment de variété, que ce soit en termes de taille de projets, d’enjeux ou encore de technologies.

Et l'aspect technique ?

Même si dans mon parcours professionnel j’ai acquis beaucoup de technicité et d’expertise, cet aspect n’est pas le plus fondamental du métier de chef de projet. Ce qui est important, c’est de la comprendre et de restituer ces éléments complexes en vulgarisant la situation auprès du client. Je dois jouer le rôle d’interface auprès des différents intervenants d’un projet.
 

Qu'est-ce que tu aimes dans ton métier ?

La variété ! On est toujours confrontés à des contextes différents. J’apprécie de pouvoir suivre un projet de A à Z, de comprendre les tenants et les aboutissants, et de donner l’envie aux équipes techniques de le mettre en œuvre. Mon métier c’est un mélange de communication, d’avant-vente, de technique, de gestion d’équipe, de planification et de suivi de budget.
 

Quelles sont selon toi les qualités requises pour ce métier ?

Il faut avoir la capacité de bien expliquer les choses. La diplomatie et l’empathie afin de comprendre le problème d’un point de vue client tout en se mettant également dans la position du technicien qui va mettre en place la solution. Il faut trouver des compromis et être moteur des négociations.
 

Quelles sont tes références incontournables dans ton domaine ?

Je reste très ouvert sur le métier de l’hébergement, ça m’a toujours passionné. J’ai un agrégateur RSS qui me permet de me tenir informé des nouveautés sur le développement, le matériel… Il faut avoir une vision assez large du secteur pour comprendre les besoins des clients et être en veille sur les technologies.
 

Si tu n'avais pas fait ce métier, qu'aurais-tu fait ?

J’aurai continué à faire du développement. Je me lance parfois des défis personnels !